La fête des fleurs de printemps, beauté fragile, image du monde flottant et de l'impermanence, mélancolie élégante : le hanami (regarder les fleurs). Les fleurs de pruniers, de cerisiers comme sur cette vidéo japonaise.

En avril, les promenades sont bordées de haies couvertes d'un tulle blanc, vaporeux, si fragile qu'un coup de vent disperse comme flocons de neige (les derniers) les pétales de prunelliers, d'aubépines, d'amandiers qui jonchent les chemins.

Difficile à rendre aussi, cette fragilité, cette impermanence. Il faut oublier les constructions rigoureuses et laisser les couleurs papillonner à leur fantaisie sur  la toile.

Le temps est court des fleurs blanches de printemps ; mon hanami pour cette année, c'est trois toiles et autant d'aquarelles préparatoires et c'est déjà fini. 

 

Une petite ruine,  près du nouveau pont sur la loire, juste à gauche si vous venez de Bonson, bien fragile, elle aussi. J'ai vu des travaux en cours, juste à côté...

ruine_de_printemps"Printemps en ruine", acrylique, 50x61cm.

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Juste un chemin au bord de la loire et un petit personnage sous une pluie de pétales blancs.

chemin_de_printemps"Promenade de printemps", acrylique, 50x61cm.

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et pour conclure cette trilogie, l'ancienne voie ferrée le long de la loire près du barrage de Grangent, un tunnel, des fleurs, un promeneur.

promenade_de_printemps "Le bout du tunnel", acrylique, 50x61cm.

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Maintenant place aux genêts éclatants que je vais photographier autour de Sint-Bonnet-le Château pour continuer le cycle des paysages.